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Taches de Café
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Écrit par David Porter
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Paumé et content
Quand nous habitions Pétange au Luxembourg, notre maison donnait sur un carrefour. La route principale tournait vers la gauche et continuait vers la Belgique, quelques kilomètres plus loin. Une autre route virait à droite vers Luxembourg Ville.
Une fois, une course de vélos est passée juste devant notre maison. La voiture qui précédait les coureurs les devançait de trop et elle a suivit la course pour aller vers Luxembourg avant que les concurrents fassent leur apparition.
Pas longtemps après, nous voyions deux coureurs, pédalant rapidement et respirant fortement. Ils roulaient loin devant les autres, évidement sur une échappée.
Image: microsoft
Passant devant notre maison, ils ont suivit la route menant à gauche et ils ont pédalé comme des grands vers la Belgique. Peu après, le peloton est passé, prenant la route vers la Ville.
J'ai rigolé quand, quelques minutes plus tard, deux coureurs pédalant frénétiquement nous dépassaient en courant d'air, direction ville de Luxembourg. Désolé les gars. J'espère que vous les rattraperez.
Hein, hein, hein ! Ils se croyaient très bien mais en réalité ils étaient totalement paumés.
Dieu parlait un jour aux membres d'une église qui était comme ça. Je cite la version d'Eugène Peterson qui s'appelle, Le Message. " Vous vous vantez,''Je suis riche, je suis arrivé, je n'ai besoin de rien, ni de quoi que ce soit,'' inconscient qu'en fait vous êtes un mendiant, pitoyable, aveugle, râpé et sans abri " (Apoc. 3 :17). Ils se croyaient sur le bon chemin mais ils étaient paumés.
Comme un patient en phase terminale, qui est soulagé par la morphine, les membres de cette église se félicitent des comptes bancaires, de leurs vêtements de marque, et de leur bonne santé. Pour eux c'était suffisant. Dieu était une addition plaisante à leur vie mais Il n'était pas du tout le centre.
Ils n'avaient pas un sentiment d'une quelconque mission à accomplir sur la terre. Les besoins des autres faisaient un petit bip déplaisant sur le radar de leur vie, mais Ils ne voulaient pas être embêtés avec tout cela.
Dieu leur dit leurs quatre vérités : " Je vous connais de fond en comble et je trouve très peu de choses qui me plaisent. Vous n'êtes pas froid, vous n'êtes pas chaud, il aurait valu de beaucoup être, soit froid soit chaud !
"Vous êtes rassis. Vous êtes stagnant. Vous me donnez l'envie de vomir…Voilà ce que je veux que vous fassiez ; Achetez votre or chez moi, de l'or qui est passé par le feu du raffineur. C'est alors que vous serez riches. Achetez vos vêtements chez moi, des vêtements dessinés au Ciel. Vous vous promenez à moitié nue depuis assez longtemps. Et achetez un médicament pour vos yeux pour que vous puissiez voir, vraiment voir. Aux gens que j'aime, je demande des comptes pour qu'ils vivent de leur mieux. Debout, alors ! Faites Volte-face, Courez après Dieu." (Apoc. 3 :15 à 19, le Message).
Whoah ! Vous ne partez pas en vous demandant ce qu'Il voulait dire, n'est pas ?
Nous sautons sur la vie alors qu'elle passe devant à pleine vitesse. Nous essayons tous de vivre selon les valeurs qui sont en nous. De temps en temps nous devons nous détacher de ce train-train rapide et infernal de chaque jour pour évaluer si nous allons dans le bon sens ou non.
Même des chrétiens peuvent accepter des systèmes de valeur qui sont faussés. Nous pouvons tomber d'accord avec la manière de vivre de certains.
Mais nous avons besoin de connaître ce système des valeurs que Dieu révèle dans sa Parole, la Bible.
Nous devons vivre comme Il le veut et pas en faire qu'à notre tête, ni vivre selon la manière dictée par d'autres.
Ca ne payent pas de pédaler vers la Belgique si vous visez la ville de Luxembourg. Vérifier pour voir si vous êtes toujours sur le bon chemin.
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Écrit par David Porter
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Votre doctrine égale t-elle un poisson mort ?

Une fois j’ai failli attraper un poisson qui était tellement gros que vous ne l’auriez pas cru. Il avait un mètre et 15 kilos. Vous auriez dû le voir.
Bon, enfin, il n’était pas si grand que cela à l’époque, deux ou trois kilos peut-être, mais c’était il y a 40 ans de cela et je suis sûr qu’il a grandi depuis.
Je marchais dans l’eau pas très profonde du lac Millwood qui avait débordé. Mon petit frère Charlie n’était pas loin avec sa canne à pêche. Soudain, j’avais un monstre accroché au bout du fil ! Quelle bagarre ! A la fin il était juste devant moi et j’aurais presque pu le toucher.
La nageoire dorsale de son corps fatigué sortait de l’eau. La bataille semblait finie et je me voyais en photo à la une du journal local avec mon gros poisson vaincu, un grand sourire sur mes lèvres.
Si Charlie et moi avions été assez riches pour disposer d’une épuisette les choses auraient peut-être pu se terminer comme cela, mais hélas quand je me suis penché pour le prendre il a secoué la tête et mon appât a volé en l’air !
Un cri d’horreur s’est arraché du plus profond de mon être. Ah, ça faisait mal de perdre ce monstre ! Il est parti en nageant, un petit sourire de poisson aux lèvres. Depuis, j’ai vu des poissons qui lui ressemblaient. Ils étaient accrochés au mur, figés par un bon taxidermiste. Les couleurs de ces poissons étaient exactement les mêmes et leurs yeux flashaient aussi du même regard que ceux de « mon » poisson.
Mais, ce n’est pas la même chose. Ceux- là sont morts. Mon poisson est vivant et puissant (et toujours en train de grandir 40 ans plus tard !)
Beaucoup de gens ont une doctrine comme ces poissons morts. Ils peuvent répondre à 100% des questions sur un examen écrit qui demande ce que vous devez faire pour connaitre le Seigneur et d’avoir la vie éternelle. « Vous vous repentez de vos péchés, » ils écrivent, « puis vous mettez votre foi en Christ-Jésus et pour ce qu’il a fait à la croix. »
Juste ! Mais, quand vous regardez leur vie vous dites : « Spirituellement, il semble que le taxidermiste a fait son travail chez eux. » Ils ne sont pas du tout comme Jésus.
" Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. " Jean 3: 36
Les gens qui se disent Chrétiens mais qui ne suivent pas les enseignements du Seigneur ou qui tordent ses paroles à leurs propres fins, ont fait beaucoup de mal dans le monde.
Votre foi fait-elle une différence dans votre vie ? Est-ce que vous essayez de mettre en pratique les commandements du Seigneur dans votre vie ?
Ou bien, êtes-vous un poisson mort, accroché au mur?
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Écrit par David Porter
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Les sauces pimentées ! 
J’aime bien les sauces pimentées mais ma femme beaucoup moins.
Quand j’étais pasteur à Paris il y avait dans l’église, une sœur camerounaise qui faisait une sauce pimentée du pays, que j’aimais bien. Le seul inconvénient était que quand je la mangeais je crachais du feu comme Puff le dragon magique.
Une fois j'ai mis la moitie d'une petit cuillère sur mon repas et j’ai cru devoir appeler les pompiers. Une autre fois j’en ai mis seulement un quart mais l’effet était le même.
Alors j’ai compris que je devais m’en servir par petites doses, en goûtant prudemment à chaque fois au mélange jusqu’à ce que j’aie le bon goût et assez de feu sans en avoir trop.
Un jour, je m’étais servi de ma cuillère pour la sauce piquante et je l’ai reposée sur la table. Ma femme était à ma droite et quand le dessert est venu ma cuillère a été là à la place de sa petite cuillère à dessert.
Comment ? Je ne sais pas.
Soudain j’entends Phyllis s’exclamer, d’un air totalement surpris : « Je crois que j’ai fait le gâteau trop fort. » Moi aussi, j’étais surpris. Comment un gâteau pouvait-il être trop piquant? Vous ne mettez pas une sauce relevée dans un gâteau.
Puis la raison a fait jour dans mon esprit. « Ah, elle a eu ma petite cuillère et ... » Bon, il ne faut pas vous faire un dessin. J’ai ri de tout coeur. Elle m’accusa de l’avoir fait exprès mais ce n’était pas vrai.
Il faut dire que si j’y avais pensé je l’aurais certainement fait. Alors, je suppose que quand vous considérez l’état de mon coeur, c’est la même chose, n’est-ce pas?
Chrétiens pimentées
Tout cela fait poser une bonne question: Pourquoi mettre de la sauce bien forte sur la nourriture? La réponse en bref est que c’est bon ! Comme c’est bon !
Ma théorie est que vous appréciez davantage la nourriture quand vous devez transpirer et souffrir un peu pour la consommer. Et une bonne sauce fait ressortir le goût de la nourriture, un peu comme fait le sel. Elle donne un impact.
Elle tue aussi, probablement, les vers solitaires ou pour le moins, elle les anesthésie.
Un peu de « piment » ne ferait pas de mal à certains Chrétiens. Je parle de quelque chose qui les épice un peu. Ils vont à l’église et ils s’ennuient. Vous devez mettre un miroir devant leur visage pour s’assurer qu’ils respirent.
Ils lisent la Parole de Dieu et ils s’ennuient. Ils prient entre deux ronflements. Ils se dirigent vers le ciel (j’espère) et ils en sont mortellement ennuyés. Ils servent Jésus mais pour eux tout cela est aussi excitant que la purée de pommes de terre sans sel ni poivre ni beurre.
Dieu nous a donné son Esprit pour nous faire vivre—la sauce piquante céleste, si vous me pardonnez la métaphore.
Vous le savez
Jésus a dit à ceux qui l’aimaient qu’ils recevront une puissance, le Saint-Esprit survenant sur eux et ils seront ses témoins. Quand quelqu’un a mangé une sauce piquante très forte vous le savez. Ils rougissent. Ils transpirent et ils cherchent de l’eau et encore de l’eau.
Quand une personne est vraiment remplie du Saint-Esprit vous le savez aussi. Elle désire parler du Seigneur Jésus. Elle veut le louer. Elle veut le servir. Elle est « épicée ». C’est au-delà d’un petit plus pour le goût. C’est au centre de ce qu’elle est.
Puis-je vous poser une question : « Une bonne dose de sauce pimentée fera t-elle du bien dans votre vie ? » Voilà un conseil de la Parole de Dieu : « Je suis l'Éternel, ton Dieu, qui t'ai fait monter du pays d'Egypte; Ouvre ta bouche, et je la remplirai. » (Psaumes 81 :10)
Il a rempli la bouche des disciples avec puissance le jour de la Pentecôte : « Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. » (Actes 2 :4)
Puis ils commencèrent de prêcher à la foule dans un langage qu’elle comprenait et les résultats étaient étonnants : « Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint Esprit.
« Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant: Sauvez-vous de cette génération perverse.
« Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s'augmenta d'environ trois mille âmes. » (Actes 2 : 38-41)
Hep mon ami ! Aimeriez-vous de la sauce piquante céleste?
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Écrit par David Porter
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Chat Guerrier

Miiiaooouh ! Fttt, ftt, pttt !
" Ah, non ! " J'étais confortablement installé dans le salon, bien détendu après une longue journée, lorsque j'entendis un bruit provenant du porche de notre maison : le commencement d'une bagarre de chats !
Je suis donc allé voir, et voilà notre petit chat noir, Betty, confrontée au gros chat du voisin. J'imagine que Betty aurait bien aimé s'enfuir, mais après tout le porche était son territoire, et même un chat a sa fierté… La solution la plus facile était de faire du bruit suffisamment fort et un ton menaçant pour que David vienne à son secours.
" Va t-en ! " j'ai crié à son agresseur. Mais il ne voulait pas s'en aller. Il avait reculé sur le gazon devant la maison mais il était évident qu'il voulait enlever un gros morceau de la peau de Betty avec ses griffes (on se demande ce que Betty lui avait fait pour l'enrager à un tel point). " Allez. Files ! " Il a reculé encore quelques pas mais il restait toujours là.
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Écrit par David Porter
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Des chaussures grinçantes
N'avez-vous jamais fait quelque chose de stupide ?
Un jour je devais prêcher dans une église à environ 400 kilomètres de chez moi. Je suis parti le samedi et alors que j'étais presque arrivé, j'ai réalisé deux choses : Je portais des baskets avec mes jeans (enfin je le savais).
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