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Écrit par David Porter   
L’héritage
d’un homme mourant


D.L. Moody était un évangéliste qui secouait le monde il y a plus de 100 ans de cela. Mais avant de prêcher, c’était un homme d’affaires en  constante effervescence.

Il  avait dans l’idée de devenir riche.  Cependant il aimait le Seigneur et  avait  commencé une école du dimanche dans un quartier pauvre de Chicago. Il touchait souvent entre 1000 et 1500 enfants par semaine.

Mais  on ne voyait pas beaucoup de changement dans la vie de ces enfants. Une classe de jeunes filles se montrait  particulièrement  difficile et désobéissante.
Cette semaine-là, le moniteur de cette classe, pâle et un peu découragé, vint voir Moody et lui dit : « J’ai eu une autre hémorragie aux  poumons, le docteur dit que je ne peux pas vivre près du lac du Michigan, alors je vais à New York—pour mourir je suppose. »

L’homme  était troublé et Moody pensait  que la cause était la crainte de la mort. Mais  en réalité il avait pris conscience qu’il n’avait jamais amené une âme à Christ dans cette classe de filles. Moody fut surpris parce qu’il ne s’imaginait pas que cet homme pensait autant au salut de ces filles. Moody n’avait jamais entendu quelqu’un parler ainsi et cela le fit réfléchir. Il lui a proposé de louer une voiture à chevaux et de se rendre dans les maisons particulières des filles pour leur parler individuellement.

Un des meilleurs voyages de sa vie

« C’était un des meilleurs voyages que j’ai jamais fait sur terre » rapporta Moody, « Nous sommes allés chez une des filles et le moniteur lui a parlé de son âme. Il n’y avait plus de rires !  Elle avait des larmes aux yeux. Apres avoir expliqué le chemin de la vie, il a suggéré de prier et m’a demandé spécialement de prier pour elle. Je n’avais jamais fait une telle chose de ma vie--prier Dieu  pour qu’une jeune fille donne sa vie à Jésus. Mais nous avons prié et Dieu a répondu à notre prière. »

Ils  ont continué à voir les autres filles de cette classe frivole chez elles. Le moniteur montait  difficilement les escaliers et tout essoufflé il expliquait  aux filles le pourquoi de sa visite. Leur résistance céda au fur et à mesure raconta Moody, au plus profond d’elles mêmes elles cherchaient le salut.

Cela continua environ une semaine et demie. A la fin de ce temps, le moniteur revint voir l’homme d’affaires à son travail, son visage brillait. « M. Moody, le dernier membre de ma classe a donné sa vie à Christ » le jeune homme exulta, et ils purent se réjouir ensemble.

« Le moniteur  dut  partir, alors j’ai appelé les membres de sa classe pour une réunion de prière » Moody s’en souvient émerveillé « et là, Dieu a allumé un feu dans mon âme qui ne s’est jamais éteint.

« Ce soir là mon ambition de devenir un homme d’affaires accompli fut balayée, Dieu avait placé un autre désir dans mon cœur (si l’on m’avait dit ce que j’allais vivre ce soir là je ne sais pas si j’y serais allé). »

Le moniteur a parlé avec sa classe et leur a lu Jean 14. Ils chantaient,  puis Moody et le moniteur ont prié à genoux. Au moment où ils se relevaient  Moody fut  étonné d’entendre une jeune fille qui priait à haute voix, puis une autre, et une autre encore et finalement toutes les filles avaient pu prier. L’évangéliste le  raconta des années  plus tard. « En sortant cette nuit-là je me suis dis : ‘O Dieu, je préfère mourir que de perdre la bénédiction que j’ai reçue cette nuit-là.

Un 'au revoir' suprenant

Le lendemain matin Moody est allé à la gare pour dire « adieu » au moniteur. Quelle fut sa surprise quand il vit toutes les filles  à la gare, chacune individuellement avait décidé de dire au revoir à son moniteur.  « Quelle réunion !. Nous avons essayé de chanter, mais tout le monde pleurait » Moody dit. « La dernière fois que nous avons vu ce moniteur vivant, il se tenait debout sur la plate-forme du wagon, le doigt pointé vers le ciel, indiquant à cette classe que nous le rencontrerons là haut.

« Je ne savais pas ce que cela allait me coûter » continue Moody. « Le monde des affaires ne m’intéressait plus. J’avais goûté un autre monde et je n’avais plus envie de  gagner de l’argent.

« Puis les jours qui suivirent  furent ceux de la plus grande lutte intérieure dans ma vie. Devais-je abandonner le monde des affaires pour m’adonner à un service chrétien ou non ? Je n’ai jamais regretté ma décision Quelle joie  de mener quelqu’un  des ténèbres de ce monde dans la lumière glorieuse et la liberté de l’évangile. »

Il y eut  des centaines de milliers, certains disent peut-être un million de gens, qui se sont approchés pour recevoir Christ dans les réunions d’évangélisation que Moody a tenues plus tard.

Et si le moniteur de l’école du dimanche mourant n’avait pas eu ce fardeau pour sa classe … ?

(de La vie et travail de Dwight Lyman Moody par J.W. Chapman; photo de Wikipedia)

 
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Écrit par David Porter   

Un cow-boy qui
preche aux cow-boys


IL Y A PEU DE PASTEURS qui se vanteraient de s’être blessés en tombant de cheval mais c’est ce qui est arrivé récemment à Mike Randolph. Sa femme, Rosemarie, a vécu la même expérience que lui peu de temps après, se cassant quelques côtes au passage.

Le couple Randolph travaille dans un champ missionnaire vraiment unique—parmi les cow-boys, essentiellement au Texas. Ils passent la plupart de leurs weekends dans des compétitions qui s’apparentent au rodéo.

Mike et Rosemarie sont l’un et l’autre détenteurs du titre de champion des Etats-Unis du « cutting horse ». L’objectif de cette épreuve est de séparer une vache du troupeau auquel elle appartientle plus rapidement et le plus efficacement possible.

Mais ce qui motive ce couple, ce n’est pas l’envie passionnée de remporter des prix. Ils sont mus parle désir de gagner des cow-boys pour le Seigneur Jésus et à cette fin, ils ont intégré leur groupe. « Les cowboys ne nous voient pas comme des prédicateurs qui viennent prendre part aux compétitions pour prêcher. Ils nous voient plutôt comme l’un des leurs, comme des cow-boys qui prêchent » dit Mike derrière ses grosses moustaches.




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Écrit par David Porter   

Le réveil et le chat de ma voisine

Patrick SALAFRANQUE

 

Que faudrait-il pour que nous puissions vivre un grand réveil, à titre personnel et collectif, un réveil dans nos églises qui provoquerait un grand réveil d'évangélisation dans notre pays ?

Je pense au chat de ma voisine « Gribouille ». Il m'arrive parfois de l'observer à travers la fenêtre de mon bureau. Comme tout chat qui se respecte, et malgré qu'il soit un chat d'appartement Gribouille est un chasseur. C'est son instinct profond, or une chose m'a étonné dernièrement. Gribouille n'attrape jamais rien.

Je le vois souvent en embuscade les yeux rivés sur une souris ou un oiseau dans une branche. Il bondit, court, saute, mais trop tard, l'animal lui a échappé. Gribouille est toujours bredouille. La chose m'a intrigué, et je me suis posé la question : pourquoi ?

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Écrit par David Porter   

Selon vous, qu'est ce que le Réveil ? Comment le reconnaître quand on le voit » ?

Carrefour

Quand on cherche la définition du réveil on pense tout de  suite à une moisson d'âmes. Alors que « réveil » signifie simplement l'action de se réveiller de son sommeil. Autrement dit, il me semble que cela ne concerne pas les personnes qui ne connaissent pas Christ mais concerne plus les chrétiens qui doivent ranimer leur premier amour pour leur Sauveur et Seigneur Jésus.


Je pense que le réveil, avant qu'il soit local ou national, doit être dans chacun de nos coeurs. Que faire pour vivre le réveil ?

•    Haïr le mal, le péché dans notre propre vie, nous purifier toujours au contact de la personne de Jésus.
•    Nous consacrer toujours plus à Dieu, ne pas faire de compromis.
•    Rechercher toujours plus sa présence, son intimité par la prière, l'adoration et la lecture de sa parole. Que sa parole fasse autorité dans nos vies, alors que nous nous saisissons de ses promesses.
•    Rechercher toujours plus l'Amour, pour Dieu et les hommes, dont le seul vrai est en Dieu.
•    Etre sans cesse renouvelé dans le Saint Esprit, aspirer aux dons spirituels, porter du fruit, non pas pour notre gloire mais pour que Dieu soit libre d'agir à travers nous.

Elise

A en croire Mel Tari auteur  de "Comme un souffle violent" aux éditions Foi et Victoire, le réveil spirituel est visible. Il se manifeste par des miracles tels que: des églises en feu qui ne brûlent pas, la traversée de fleuves en crue infestés de crocodiles qui ne vous attaquent pas, la résurrection de morts, la pluie qui ne vous tombe pas dessus, la guérison des maladies instantanément etc....

Personnellement je ne sais pas ce qu'est le réveil n'en ayant pas vécu, mais je crois que cela ressemble aux miracles de la Bible, comme l'explique Mel Tari qui a vécu un réveil en Indonésie il y a trente ans.

Stéphanie

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Écrit par David Porter   
« Vous me dégoûtez ! »

Pourquoi Certaines Eglises Sont-Elles Bénies ?

Vers 1970, le Pasteur Daniel Betzer ressentit un appel à commencer une église dans une ville de l’Ohio (USA). Mais à un moment donné, le poids financier de cette œuvre menaçait de noyer le jeune homme de Dieu.

« C’est particulier, quand vous allez quelque part où il n’y a rien et que vous voyez Dieu créer quelque chose » dit-il. Avec son épouse Darlène, il démarra l’église dans le sous-sol de leur maison. Le premier dimanche, 16 personnes assistaient au culte. Huit sont restées et après une année, ils étaient environ 90 âmes.

Ils finirent même par acheter un petit bâtiment. « Tout allait bien, à part le fait que nous ne pouvions pas payer nos factures » se souvient le pasteur Betzer. « Nous avions un budget total de $ 16'000 (environ 12'500 €), y compris le salaire du pasteur. A la fin de l’année, nous avions un déficit de 5 à 7'000 dollars (env. 4 à 5'500 €). »

Le stress le rongeait. « Je prêchais sur la dîme. Les gens disaient : ‘Amen, pasteur’ mais la semaine suivante, le problème était le même. La situation semblait sans espoir.

« N'arrivant pas à gérer le stress financier, j'ai fini par tomber malade. » Durant cette maladie, le Seigneur en a profité pour lui parler. Le pasteur Betzer a une manière bien à lui de communiquer avec le Seigneur.

Voici comment il relate leurs conversations :

« Je vais t’enseigner l’économie divine. »
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