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Croissance
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Écrit par Guy Bergamini   
Comment expérimenter le

baptême dans le Saint-Esprit


L’eau est le don de Dieu, le don du ciel, le don de vie pour des milliards d’hommes vivants sur des terres desséchées. L’eau est l’un des symboles du baptême du Saint-Esprit : « Des fleuves d’eau vive jailliront de son sein…» dit Jésus.

Etes-vous l’un de ces chercheurs assoiffés ? Vous avez demandé, prié, supplié Dieu de vous accorder ce don et pourtant, il semble ne rien ce passer. Aucun fleuve ne coule à travers vos lèvres, pas même une rivière, un ruisseau, un filet, voir quelques gouttes. Vous êtes désolé et déçu.

Vous dîtes avec regret : « Ce n’est pas pour moi ! » Pourtant la Parole déclare : « Il donne le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent. » Que se passe-t-il donc ? Où est le problème ? La Bible déclare : « Repentez-vous et vous recevrez le Saint-Esprit. La promesse est pour vous… »


Etes-vous déjà entré dans une magnifique salle de bain ? Un marbre éclatant couvre le sol et les murs, un miroir orné de dorures joue avec les lumières, ces vasques d’une blancheur immaculée et ses robinets étincelants… Votre main s’approche et soulève le déclencheur et l’eau jaillit instantanément. Un instant vous jouez avec, l’ouvrant, le fermant, l’ouvrant à nouveau. Invisible, l’eau est là, en attente du déclencheur.

Les disciples avaient prié, demandé la promesse du Père pendant les jours précédent la Pentecôte. Ce jour-là ils furent remplis mais l’Ecriture dit : « Et ils se mirent à parler en langues selon ce que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. » Actes 2 v 4.

Cela ne s’est pas fait sans leur partenariat… « Ils se mirent… » Il y a une action conjointe du demandeur et du donateur. Ils ont ouvert « le clapet de leur
robinet », leur langue, pour que les mots inspirés jaillissent de leurs bouches. Ils ont ouvert et fermé et encore, et encore.

Arrêtez d’examiner sans cesse le circuit pour savoir s’il est valable ! Arrêtez de vouloir analyser la teneur de cette eau avant qu’elle ne jaillisse ou de vouloir en connaître le goût, ouvrez donc le robinet et laissez jaillir !

Faîtes maintenant l’acte de foi. Vous avez demandé, vous avez reçu, l’eau est arrivée derrière « votre clapet », ouvrez seulement et soyez immergé, inondé par et dans le Saint-Esprit aujourd’hui.

Ouvrez !

 
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Écrit par Phyllis Porter   

L’héritage d’une mère qui prie


Je me souviens de l’époque où j’étais petite fille. Parfois je revenais un peu tôt avec l’autobus de l’école et j’entendais maman dans la chambre à coucher qui intercédait pour ses enfants et ses petits enfants.

Sans le savoir, elle m’enseignait à prier par son exemple. Nous habitions en pleine campagne à ce moment-là et il me semble que j’entends toujours sa voix, chantant fort des louanges alors qu’elle travaillait hors de la maison. Je jouais avec les voisins et maman se croyait toute seule, alors elle chantait à pleins  poumons, glorifiant le Seigneur.

Cela me donna le goût de la prière. Quand je fus moi-même jeune maman, j’aimais passer du temps au piano, jouant, chantant, priant—bref me réjouissant d’un bon moment avec le Seigneur.

Un jour, ma fille Christi - qui avait quatre ans à l’époque- entra et vint pour être câlinée. Après cela, je lui ai dit d’aller jouer de nouveau et j’ai continué à prier.


Je la croyais partie jusqu’à ce que j’entende une petite voix derrière moi qui pleurait et priait. « Chérie, qu’est ce qu’il y a ? » « Elle me regarda en disant : « Jennifer (sa meilleure amie) ne connait pas Jésus ! »

Nous avons prié ensemble et elle est retournée jouer. Elle apprenait à son tour les leçons de prière.

Mon mari David a été gagné au Seigneur par sa grand-mère qui l’emmenait à l’église quand il était petit. Souvent les dimanches après-midi, il l’entendait dans sa chambre à coucher, priant et intercédant.

David dit que cela l’a tellement marqué que s’il ferme les yeux, il entend toujours sa voix qui crie à Dieu.

La prière est un héritage qui nous a été donné. Mais avons-nous donné le goût de prier à la génération qui nous suit ? Vos enfants, vous voient-ils prier et passer du  temps devant le Seigneur quelquefois ? Vos petits-enfants savent t-ils que vous êtes en communication avec le trône de Dieu ?

C’est vrai que la prière est souvent solitaire et nous avons besoin de temps seuls à seuls avec le Seigneur. Mais nous avons aussi besoin de transmettre ce riche héritage de la prière à la génération qui nous suit. Cela ne se transmet pas seulement par les enseignements, mais ça se communique quand la prochaine génération sent la présence de Jésus, la puissance et la communion du Saint Esprit quand nous prions.

Personne n’avait besoin de me dire que maman avait communion avec le Père. Dans les larmes qu’elle versait on voyait la présence de Dieu. 

Demandez à Dieu de vous donner un cœur de prière pour que vous puissiez le transmettre.

 
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Écrit par Guy Bergamini   
Le chrétien et les soucis !

 

Jésus sait que le souci N° 1 de l’homme concerne le manger, le boire, le vêtement. C’est l’objet de son premier enseignement lors du Sermon sur la montagne en Matthieu 6 v 24/34.

Le mot souci a pour racine le verbe : étouffer, étrangler ! On comprend mieux la parabole de la semence tombée dans les épines…elle étouffe : Matthieu 13v22. On comprend encore mieux lorsque les gens vous disent qu’ils sont angoissés, serrés dans la poitrine. La pensée est celle d’un animal qui vous saisit à la gorge pour vous étrangler.

L’inquiétude devient la source de maladies psychosomatiques mais aussi de pathologies réelles telles que : maladie de cœur, ulcère d’estomac, problèmes respiratoires, urticaire, cancers, migraines, dépression…tout pour vous raccourcir la vie.

L’inquiétude peut aussi conduire des âmes à toutes sortes de péchés, d’idolâtrie comme l’argent, de convoitises. Le diable rôde et cherche des « casse-croûtes ».


La Parole de Dieu nous assure que la nature même de Dieu est de prendre soin des siens. Ne prenez-vous pas soin des vôtres ? Dieu se soucie de vous voilà pourquoi vous ne devez pas vous souciez de vous. C’est l’Un ou l’autre, Dieu ou vous. Vous n’avez pas à jouer le rôle de Père céleste. Celui qui s’est soucié de votre âme à la Croix pour que vous n’ayez pas de souci avec votre passé qui est effacé, prendra soin de votre avenir. Il prend soin de vous.

Déchargez-vous sur Lui, roulez votre fardeau à Ses pieds, confiez-vous dans Sa nature de Père qui prend soin, et Il agira. Vous lui donnerez l’occasion de vous secourir, à Sa façon, et vous éviterez d’être le prochain repas du diable. Ne vous laissez plus dévorer.

 
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Écrit par Guy Bergamini   

Ne devenez pas

le casse-croûte du diable !

 

image: Chris Andrews

Une parole du Seigneur semblait manquer sa cible jusqu’à ce que le frère soit mis en garde à vue.

Le temps était splendide. Les montagnes, recouvertes de neige fraîchement tombée, offraient un panorama extraordinaire, un régal pour les yeux mais aussi un stimulant pour la louange au Créateur.

Le camp de skis se déroulait dans une ambiance spirituelle, appréciée de tous. On se régalait de la Présence de Dieu, tant dans les moments spirituels que sur les pistes, qui se manifestait de façon tangible. L’action de la Parole de Dieu propulsée dans les cœurs par le Saint-Esprit opérait des prodiges dans les locaux de la colo…repentance, conviction, consécration à Jésus.

Ce matin là, le Seigneur nous a permis de vivre un moment plus intense par des communications du Saint-Esprit à travers des dons de paroles prophétiques. Pendant que des cœurs s’élevaient vers Dieu, le Seigneur me dirigea vers un membre de l’équipe d’encadrement. Il était dans un profond recueillement, assis un peu à part. J’avais la ferme conviction que notre Père céleste avait un message pour lui et je mis à prier pour lui.

 

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Écrit par Jean-Claude Guillaume   

L'OREILLE DE MALCHUS

Et l'un d'eux frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l'oreille droite. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l'oreille de cet homme, il le guérit." (Luc 22.50 51)

Je me souviens de mon premier électrophone. J'étais à l'époque un jeune pasteur dans une église naissante, et mes maigres ressources ne me permettaient pas d'acquérir un objet aussi luxueux qu'un électrophone ! Mais un jour, un frère eut à cœur de m'offrir le sien. C'était l'époque des 45 et 33 tours monophoniques, et j'étais tout heureux de pouvoir enfin écouter de la belle musique.

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