Il semble que Satan ait déchaîné un fléau de saleté sur le monde. Heureusement, Dieu nous a donné son Esprit pour que nous restions purs et puissants devant Lui. Il nous a aussi donné du bon sens parce que nous savons que bien que nous l’aimions nous pourrions tomber.
En tant que femmes, nous avons senti cette vie se développer à l’intérieur de notre corps. Nous étions émerveillées devant cet être si parfait, le plus beau du monde !
Nous étions attendris lors de ses premiers pas et de son premier mot. Et nous étions là pour ses premiers devoirs, ses premières lectures, puis ses examens, ses diplômes. Nous avons souvent pleuré, de joie mais aussi d’inquiétude, partageant avec eux leurs soucis, leur premier amour. Nous avons été successivement la plus belle, celle qui dit non, mais aussi la confidente…..Et puis le jour est arrivé où il s’est envolé…
Lorsque les enfants partent, que faisons-nous de notre vie ? Une amie ouvre son cœur pour nous faire partager son expérience :
Vous dites qu’il est difficile de communiquer Oui, mais pas impossible. Et les fruits d’une bonne communication nourrissent des couples, des familles, des églises, enfin toute la société.
Connaissez-vous cette séquence de télévision dans laquelle un médecin tape un nouveau-né sur les fesses, parce qu’il ne respire pas de suite ? L’enfant lance un grand cri ! Et « pfft » les parents sont soulagés, heureux que l’enfant fasse entendre sa voix.
Par contre ces derniers réagissent tout différemment quand l’enfant hurle par la suite, crie et pique sa crise. Sans parler le français, il exprime : « j'ai faim/soif et que ça saute » !
Les parents font toutes sortes d’efforts pour faire dire à l’enfant : « Papa » ou « Maman ». Quelle fierté sur leurs visages la première fois que l’enfant le dit ! Mais quel étonnement de constater que peu de temps après, quand l’enfant dit : « Papa », ou « Maman », les mêmes parents, excédés par les appels de l’enfant disent : « tais-toi » !
A un certain âge l'enfant dit des mots "grossiers". Etonnés d'entendre leur enfant parler ainsi, les parents rient. Peu de temps après ils en sont fâchés et ils ont toutes les difficultés du monde à les débarrasser de ces mêmes mots. Il y a la période des questions : « pourquoi ceci » ? Et : « pourquoi cela » ? Fatiguant pour les parents, n’est-ce pas ? Mais plus tard à l’âge de l’adolescence si l’enfant ne dit rien les parents sont inquiets.
Conclusion : Qui a dit que la communication était facile ?
Billy et Sue Burr sont mariés depuis 45 ans et ont passé 40 ans ensemble comme missionnaires en Afrique. Leurs deux enfants suivent le Seigneur—la fille Kim, en tant que femme d’un évangéliste pour les jeunes, et leur fils Bryan comme missionnaire au Ghana.
On a demandé aux Burrs de partager des pratiques parentales efficaces.
--Nous avions un culte familial et nous avions de longues conversations avec nos enfants.
--Nous allions à l’église et quand nous avons exercé notre ministère nous avons agi de telle manière que nos enfants se sentaient impliqués dans ce que nous faisions.
--Nous nous excusions et demandions pardon à nos enfants quand nous avions tort et nous leur avons demandé la même chose quand ils avaient tort.
--Nous jouions avec nos enfants. Nous avions des soirées pour faire des activités qu’ils appréciaient.