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dieuagit.com
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Écrit par David Porter
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Abandonnée en Afrique
Deux jeunes couples de l’Eglise Philadelphie à Stockholm en Suède ont répondu à l’appel de Dieu à devenir missionnaires au Congo Belge (maintenant la République Démocratique du Congo).
Quand David et Svea Flood ainsi que Joel et Bertha Erickson sont arrivés à leur station missionnaire en 1921, ils se sont frayés un chemin avec des machettes pour arriver dans l’intérieur du pays.
Une fois arrivés au village, les gens leur ont dit : « Nous ne pouvons pas permettre aux blancs d’habiter ici, ou alors nos dieux seraient offensés ». Ils ont ainsi été rejetés au village suivant.
Les familles fatiguées n’avaient pas le choix : elles construisirent des huttes dans la jungle.
Assez rapidement, ils souffrirent de la solitude, de la maladie et de la malnutrition. Après environ six mois, les Ericksons décidèrent de revenir à la station missionnaire. Mais Svea ne pouvait pas voyager parce qu’elle était enceinte et avait le paludisme.
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Écrit par Guy Bergamini
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Comment expérimenter le
baptême dans le Saint-Esprit

L’eau est le don de Dieu, le don du ciel, le don de vie pour des milliards d’hommes vivants sur des terres desséchées. L’eau est l’un des symboles du baptême du Saint-Esprit : « Des fleuves d’eau vive jailliront de son sein…» dit Jésus.
Etes-vous l’un de ces chercheurs assoiffés ? Vous avez demandé, prié, supplié Dieu de vous accorder ce don et pourtant, il semble ne rien ce passer. Aucun fleuve ne coule à travers vos lèvres, pas même une rivière, un ruisseau, un filet, voir quelques gouttes. Vous êtes désolé et déçu.
Vous dîtes avec regret : « Ce n’est pas pour moi ! » Pourtant la Parole déclare : « Il donne le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent. » Que se passe-t-il donc ? Où est le problème ? La Bible déclare : « Repentez-vous et vous recevrez le Saint-Esprit. La promesse est pour vous… »
Etes-vous déjà entré dans une magnifique salle de bain ? Un marbre éclatant couvre le sol et les murs, un miroir orné de dorures joue avec les lumières, ces vasques d’une blancheur immaculée et ses robinets étincelants… Votre main s’approche et soulève le déclencheur et l’eau jaillit instantanément. Un instant vous jouez avec, l’ouvrant, le fermant, l’ouvrant à nouveau. Invisible, l’eau est là, en attente du déclencheur.
Les disciples avaient prié, demandé la promesse du Père pendant les jours précédent la Pentecôte. Ce jour-là ils furent remplis mais l’Ecriture dit : « Et ils se mirent à parler en langues selon ce que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. » Actes 2 v 4.
Cela ne s’est pas fait sans leur partenariat… « Ils se mirent… » Il y a une action conjointe du demandeur et du donateur. Ils ont ouvert « le clapet de leur robinet », leur langue, pour que les mots inspirés jaillissent de leurs bouches. Ils ont ouvert et fermé et encore, et encore.
Arrêtez d’examiner sans cesse le circuit pour savoir s’il est valable ! Arrêtez de vouloir analyser la teneur de cette eau avant qu’elle ne jaillisse ou de vouloir en connaître le goût, ouvrez donc le robinet et laissez jaillir !
Faîtes maintenant l’acte de foi. Vous avez demandé, vous avez reçu, l’eau est arrivée derrière « votre clapet », ouvrez seulement et soyez immergé, inondé par et dans le Saint-Esprit aujourd’hui.
Ouvrez !
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Écrit par Claude Huot
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« En quelque secondes, le
Seigneur a effacé des années de misère »
Parfois Claude Huot sort dans la rue pour inviter des gens aux réunions spéciales. Un ami remarquait comment cet homme, dans la cinquantaine, s’animait quand il parlait de Jésus Christ avec des jeunes et des ados dans la rue.
Mais quand vous connaissez son histoire, sa passion ne vous étonne pas ...
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Du haut de ses 15 ans, Claude les regardait dans la rue, ces hippies. Ils se fichaient du monde des adultes et avaient créé une contre-culture à eux-mêmes. Cette confrérie des jeunes dans les années 60 et au début des années 70 ne faisait plus confiance à « l’établissement ».
« Je voyais les hippies dans la rue--cheveux longs, sac à dos, concert de pop musique—et je ne rêvais qu’à cela » dit-il.
Claude était l’aîné de cinq enfants de la famille Huot de Montbéliard et il brûlait de frustration à cause des conflits constants avec son père. « Quand j’avais 15, 16 ans je voulais déjà vivre dans la rue parce que je trouvais la vie à la maison tellement difficile avec un père qui ne pensait qu’à travailler. »
C’était la mère qui devait s’occuper des enfants, pour la plupart, et les jeunes en ont bien profité. Mais quand papa revenait à la maison et maman lui disait les bêtises qu’ils avaient faites ...
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Écrit par Guy Bergamini
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Cinq colombes sur un fil ... et une surtension de puissance
« L’Esprit de Dieu descendit comme une colombe » Matthieu 3.16
Soir après soir, semaine après semaine, et par dizaines, des jeunes hippies, filles et gars, étaient saisis par la puissance du Saint-Esprit. Il en venait de partout. C’était extraordinaire et merveilleux.
Les rencontres se déroulaient dans une grande simplicité. Nous étions assis à même le sol, soit sur le palier de l’école maternelle du quartier, soit dans notre salle à manger.
Quelques guitares, quelques choeurs de louange, des témoignages de vies transformées, des prières et un message centré sur Jésus, composaient nos soirées d’évangélisation.
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